Ils enlèvent leur fille pour la sauver d'une secte

Imitation "d'enlèvement et d'enlèvement", un couple de Salon-de-Provence affirme avoir enlevé leur fille pour la libérer de l'emprise de Culte "antoiniste", décrit comme une secte dans un rapport parlementaire.

Police et justice courageuses pour sauver leur fille Marie, 24 ans. Telle est la mission confiée à Danièle Truong, assistée de son mari Jacques et de leur fils Joseph. Fin août, ils ont littéralement kidnappé la jeune femme vivant près d'Aubagne (Bouches-du-Rhône) pour l'emmener en Corse. Leur objectif: la libérer pendant quelques semaines de l'influence supposée de son compagnon pendant quatre ans, un compagnon qui, selon eux, serait un culte "antoiniste" fidèle, qualifié de secte dans un rapport parlementaire.

Fondé en Belgique au XIXe siècle, Antoinism souligne l'importance de la prière pour la guérison physique. Pour Danièle Truong, c'est le problème. Elle affirme que sa fille était deux fois plus gravement malade sans traitement approprié. La mère s'est ensuite tournée vers des mouvements anti-sectaires qui lui ont suggéré que la seule solution consistait à placer Marie "à l'écart".

Menottes et entrepôts déstabilisés

Pour la famille, l'enlèvement est nécessaire pour sauver la santé de Mary. Mais ses compagnons rapportent immédiatement la disparition de la jeune femme. La famille est en Corse et Marie se plaint "d'enlèvement et d'enlèvement". Truong est maintenant accusé et placé sous contrôle juridique avec obligation de rester à Vico (Corse-du-Sud) jusqu'à nouvel ordre.

La justice corse souligne qu'aucun lien n'a encore été établi avec une secte dans cette affaire. Contacté par Le Figaro L'avocat de Me Ruienne, Me Fabienne Boixel-Sanna, du barreau d'Ajaccio, décrit "des personnes sans histoire, déstabilisées par la garde à vue au cours de laquelle elles ont été menottées. Elles étaient convaincues qu'elles ne le seraient pas. quelque chose qui ne va pas. "Le juge d'instruction chargé de l'enquête peut en décider autrement …